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Les nouveautés


978-2-36426-085-6

"L’été n’est pas l’occasion d’un repos, mais une nouvelle incitation à cheminer vers le monde, vers l’histoire, vers l’identité, vers la guérison de blessures.
Avoir lu ce livre, c’est avoir accepté de suivre dans un labyrinthe un poète qui s’y débat et en sort comme un Icare qui volerait plus haut grâce au feu qui a pris dans ses ailes."

Jean-François Mathé

 


ISBN 978-2-36426-088-7, 18€


Ce dont il ne reste rien, tirage sur grand papier rehaussé de trois encres originales de Catherine Bolle. 11 ex.


ISBN 978-2-36426-087-0, 20€

 

ISBN 978-2-36426-089-4, 17€

 


ISBN 978-2-36426-086-3, 16€

 


ISBN 978-2-36426-07-88, 20€

Ce Point d’orgue, monument du discours intérieur, figure la charnière qui unit le versant algérien de l’œuvre de J-P. Millecam au versant marocain (Le défi du petit archer, Trois naufragés du Royaume, Ismaël et le chien noir, Tombeau de l’Archange, Ismaël, etc...)

Jean-Pierre Millecam est né en Algérie en 1927. Son premier roman, Hector et le Monstre, paraît chez Gallimard en 1951. Il côtoie, dans l’Algérie encore colonisée, Albert Camus, Emmanuel Roblès, Jean Sénac, d’autres encore qui, comme lui, croient en l’avènement de l’indépendance algérienne. Agressé et laissé pour mort par un nervi à la solde de la gendarmerie coloniale, en 1957, il est trépané et doit quitter l’Algérie. Il s’installe au Maroc, y fait souche, retourne en 1962 à Alger, fidèle à ses ex-élèves, qui se souviennent ; mais, révolté par le dévoiement de la révolution algérienne, il revient au Maroc, auquel il consacre la seconde partie de son œuvre.

“Millecam le Magnifique”, comme l’a affectueusement surnommé Jules Roy, est assurément l’un des plus importants romanciers français qu’ait inspirés le Maghreb contemporain.

 

 


ISBN 9782364260849, 17€

Après de nombreuses publications en revues, Marie Huot a édité des livres aux éditions du Temps qu'il fait, dont Absenta (Prix Jean Follain 2002), Chant de l'éolienne (Prix Max Jacob 2007),
mais également aux éditions du Bruit des autres, Encre & Lumière, Cadran ligné, ainsi que dans des anthologies.
Fin 2011, chez Al Manar et avec Diane de Bournazel : Visite au petit matin. En 2012, Une histoire avec la bouche ; et en 2013 : Douceur du cerf, avec la même peintre.
Estelle Lacombe, qui accompagne ici le texte de Marie Huot, vit et travaille dans le sud de la France. Elle pratique le dessin et la gravure ; observe la nature, l’humain, et transforme l’expérience vécue en images, pour le partage.


Ta solitude éblouie, James Sacré / Joël Leick

 


Ta solitude éblouie / Your solitude, dazzled. Poèmes de James Sacré. Edition bilingue français / anglais (trad. David Ball). 22 ex imprimés au plomb sur BFK Rives,
tous rehaussés de multiples interventions originales de Joël Leick.

 


le même (page de faux-titre)

 

Ton nom de Palestine, Olivia Elias


ISBN 978-2-36426-083-2, 15 €
Tarif préférentiel pour les Associations soutenant la Palestine : contacter editmanar@free.fr, ou le 06 52 57 18 20

 

Zélia, Jean-Pierre Chambon / Marc Pessin

 


ISBN 9791090836501 ; 86 p. 20€. Couverture et empreinte : Marc Pessin.

"L’épopée de Zélia, entre réalité et mythe, nous a offert le temps de la lecture la délectation souriante d’un univers onirique et promis à la transmission." Isabelle Lévesque

 

C'est au légendaire dans sa part "merveilleuse" – mais réinventée par l'humour et la poésie dont je ne puis qu'être complice – que fait appel Jean-Pierre Chambon dans son dernier livre : "Zélia", publié aux éditions Al Manar. Je connais peu d'écrivains, hormis Jacques Abeille et naguère Julien Gracq, pour célébrer de si belle manière les fastes de l'imaginaire. Zélia est une reine nomade. Je me la représente, à la lecture, avec une allure spectrale, enveloppée de reflets de lune et marchant comme par glissements sur les étangs et les chemins, les frôlant à peine. Elle va de "vallée en vallée avec ses gens et ses équipages", sans destination apparente. Un soir, l'éclaireur qu'elle avait envoyé en reconnaissance revient avec "un bouquet de plantes curieuses" cueillies sur le chemin et dont les feuilles sont striées de signes singuliers, ressemblant à une écriture inconnue qu'un scribe est aussitôt chargé de déchiffrer. Puis un matin, sans prévenir, la reine a repris sa route avec sa suite, abandonnant le scribe à sa solitude et à ses "feuilles parlantes" dont il continue d'apprivoiser la langue.
C'est ainsi que commence la légende de Zélia. Peu à peu, le traducteur va nous révéler les mœurs étranges de ce véritable royaume ambulant, évoquant la bibliothèque royale transportée par trois chariots, "l'adoration" de la reine pour sa collection de chaussures, les différentes manières d'éloigner les oiseaux importuns par des épouvantails, le fouet ou des rapaces dressés à cet usage, les mannequins de glace taillés dans des stalagmites à la taille et à la ressemblance de Zélia dont ils portent en exposition les robes et les parures pour son plus grand plaisir visuel un brin narcissique, sans oublier les plantes à poupée et enfin, derrière une montagne escarpée, la "ville somptueuse d'Alpomaria".

Extrait : "...Un matin, des chasseurs revinrent de la forêt sans leurs armes, les yeux hagards. Ils racontèrent d'une voix bouleversée qu'ils avaient vu, perché sur la plus haute branche d'un arbre sec, un grand oiseau noir à face humaine qui les regardait fixement. Son visage semblait à la fois d'un vieillard et d'un enfant. À sa vue, les chasseurs s'étaient arrêtés, interdits, comme paralysés par un sortilège. L'oiseau s'était mis à parler d'une voix ferme. Bien qu'il s'exprimât dans leur langue et qu'ils reconnussent la succession des mots dont s'emboîtaient de façon claire les syllabes, le sens de son discours leur échappait totalement..."

Alain Roussel, blog "Passagers clandestins"